Alors que je rentrai d’une soirée avec des amis, cette nuit, ou du moins ce matin (oui 5h30 c’est le matin), mon quartier est plongé dans le noir. Mais pas le noir de l’expression du sommeil des habitants qui profitent de ce dimanche matin pour rester au lit. Non je vous parle de pénombre des lampadaires, éteints, qui restent totalement indifférents au manque cruel de visibilité dans les rues.

Je marche dans la rue, à découvrir ma ville, mon quartier que je connais depuis plus de 21 ans dans le noir. L’impression de solitude est encore plus forte, la nuit est même opprimante. Vous marchez, le regard perdu à la foi par la fatigue et l’étrange spectacle, quand soudain, un cri ! Réflexe vous reculez par un bond en arrière, votre coeur soudainement s’enflamme… et votre jambe sent soudain une forme l’effleurer un très court instant… Je ne sais pas qui du chat ou moi même avons eu le plus peur, mais c’est souvent dans la nuit du petit matin que je fais ces rencontres.
Stéphane C.







Ruf > imagine alors, mais ne le ressent jamais comme moi dans le noir !