Ce matin, le réveil sonne, comme d’habitude me diriez-vous, et bien non. Ce matin ce réveil était différent à l’instant même où j’ai ouvert les yeux. Je jubilais, j’étais heureux et j’aurai tant souhaité faire durer cet instant encore un long moment…

Seulement en tournant la tête vers la fenêtre, je constate qu’il fait encore nuit, et que le réveil qui vient de sonner n’est pas celui du samedi matin 9 h 20… mais bel et bien celui de 7 h 30, celui qui annonce une nouvelle journée de travail, une semaine dans les transports en commun… Adieu week-end que j’espérais (re)commencer en ce lundi matin… Adieu sourire à la con au coin de la bouche… La France t’attend camarade !
Stéphane C.







Bienvenue dans le monde-des-vivants-qui-travaillent, Camarade!
Et qui se lèvent tôt pour gagner tant, etc…
Non, non et non, je n’adopterai pas le ton poujadiste si en vogue ces temps-ci, tu m’as déjà fait rire 1 fois avec quelques notions de vocabulaire… (parisien?)français.
Bon courage.
Al.
Mécékouaaaaaa ces comm’ avec accents remplacés par des signes?
Dsl, j’essayerai de n’en plus mettre desormais.
Al West > Le fait de me lever travailler ne me dérange pas… mais quelle envie ce matin d’être encore en weenk-end, car je ne me suis pas trop reposé
Quant aux accents, ils apparaissent sans soucis, c’est juste au moment où tu postes qu’ils apparaissent mal car il y a une erreur que je n’arrive pas à résoudre dans l’encodage du texte lors de la publication 

Faudra me dire où je t’ai fais rire, je ciblerai ainsi ton humour
>Faudra me dire où je t’ai fais rire
La fronde du sachet de gâteau, sur le billet “c’est quoi ce délire”, j’aime beaucoup (quand ce n’est pas à mon orteil que s’attaque un pied de table ou le chambranle d’une porte), le vocabulaire qu’une contrariété matinale peut réveiller, c’est tellement drôle (désolé) quand “on” n’est pas concerné…
Cela me rappelle 1/ une planche de monsieur le chien, publiée soit sur son blog, soit sur son album (j’essaierai de te la retrouver) et 2/ un mèl que j’envoyais vendredi, pour rappeler à un ami espagnol les rudiments du vocabulaire français (que je ne peux pas remettre ici, pour ne pas offenser la censure).
Merci de répondre, c’est sympa.
Al West > alors des frondes de ce genre j’en vis presque tous les matins… à des degrés variés (et heureusement !).
Je ne censure jamais, tant qu’on garde son calme (et ses manières) et qu’on évite les sujets à risques (xénophobes, politiques, religions, etc.).
Sinon, je réponds à chaque personne individuellement en commentaire… c’est je trouve la moindre des choses
Si tu te réveilles heureux, c’est le principal
Florian > oui, mais ce matin ça n’a duré qu’une petite minute (à peine)
Ayé, j’ai retrouvé l’une des planches qui me font marrer, chez monsieur le chien (rapport à l’attentat au pied de table sur gros (ou petit) orteil, c’est ici :
http://www.monsieur-le-chien.fr/index.php?planche=31
Rapidement (ça m’a quand même pris toute la matinée à te les retrouver), sur l’esprit du parisien aimable, autrement, on en retrouve l’essentiel sur les planches du 16 octobre 2005, et des 26 janvier et 25 avril 2006.
Bonne lecture.
Al.
PS / au fait, tu es au taf, ou tu t’es fait porter pâle?
Al West > je ne connais pas, je vais lire ça de suite.
PS : je suis à la maison, contraint de rester au lit pour le bien de ma jambe… mais je continue de bosser
>je continue de bosser
Ouais, ben fais pas comme moi : j’ai passé quelques heures à rechercher deux planches du chien (pour n’en trouver qu’une seule, si ça se trouve, l’autre n’est dispo qu’en “version papier”), les cadences, le taf… a-hem!!!
Sinon, ***astuce*** (si l’humour du chien te plait) : pour passer d’une planche à l’autre, inutile d’utiliser le menu déroulant, qui affiche toutes les dates, tu peux utiliser le chien vers la gauche ou celui vers la droite, en haut et en bas de page. Bonne lecture, donc