La nuit règne sur la ville, je suis sous son joug, là, à marcher entre les lampadaires… Personne, hormis moi même. Les rues sont désertes et seul le bruit de mes pas répond à mes pensées nocturnes. Le silence s’oppose à mes réflexions qui cherchent en mon for intérieur des réponses que je ne trouverai jamais.

Chez moi, la nuit est une délivrance. Tel l’animal du désert qui n’attend que le couché le soleil pour sortir, je profite souvent de la noirceur environnante pour déambuler dans la ville endormie. Moi même, je dors… du moins physiquement, car les muscles sont mous, les pas de plus en plus lourds et mes yeux se perdent à mis chemin entre le monde du rêve et de la réalité citadine où les voitures règnent. Quant à moi, je pense, je me questionne, tandis ce que les intersections de rues défilent sans même que j’en prenne conscience. Je suis déconnecté de la réalité environnante afin de mieux penser à la mienne.
Stéphane C.







La nuit est plus que propice à l’introspection, ça me le fait souvent aussi…
Cyril > Ou je suis pas le seul à être comme ça