Il y a quelques mois j’avais exposé dans cette note, à la vue de tous mes impressions que j’éprouvais envers moi même, de cette haine qui m’intériorisais et dont j’étais le destinataire.
Je parlais de moi comme un être méprisant, gâté et manipulé. Quant est-il à présent? Où suis-je en ce moment ?

À l’époque j’étais pris en proie aux vents, déboussolé, chavirant d’un côté, heurtant les récifs, j’étais écorché à vif. À présent que la tempête est passée, je suis encore plus perdu. J’ai perdu mon cap, mes motivations, mes vivres. Je suis là à tourner en rond, à chercher un indice, un repère me guidant dans ma voie.
Mais force est de constater que je suis perdu et que je ne trouve plus de refuge où m’abriter. Là où il y a quelques mois je me serais coupé du monde, replié sur moi même à faire du nombrilisme, je suis confronté aujourd’hui à un bouillonnement intérieur dont le destinataire n’est autre que moi même.
J’ai envie de me botter le cul, de m’écorcher vif, empaler cette rancoeur que j’éprouve sur cette note, cette haine que je n’arrive pas à exprimer.
Je suis tiraillé entre l’envie de m’isoler, de ne voir personne, ne parler à personne, et compter sur moi même pour en sortir quelques chose. Mais à force de s’exclure et étouffer entre les quatre murs de la chambre, je ressens l’impression de devenir fou, isolé, drogué de mes maux. Toutefois, je n’ai pas envie de rencontrer du monde, de me forcer à vivre avec eux, de m’inventer une bulle pour cacher la misère qui tapisse mes tripes.
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Stéphane C.







Je crois qu’une petite discussion MSNèsque s’impose parce qu’on a pas discuté depuis les élections :p