Cet après-midi, en rentrant en Tram, j’ai été amusé d’observer les stéréotypes qu’on pourrait dresser des gens à la Défense, mais aussi dans la vie en générale.
Il y a ceux dont leur image est leur dernière préoccupation, préférant explorer du bout du doigt la caverne nasale pour y déloger l’abominable créature qui l’occupe… pendant que le jolie tailleur d’à côté contrôle son maquillage.

Pendant que l’homme à la mèche collée sur son crâne par la sueur plisse les yeux pour comprendre Les Echos, le haut talon quant à lui discute avec sa comparse de sa journée au milieu de l’homoerctus qui chasse en groupe.
On croise souvent la bavarde qui connecte le wagon a sa vie déjantée par téléphone, pendant que l’homme à côté joue avec nos nerfs pour savoir qui mettra fin le premier à la conversation téléphonique qu’il a avec sa moitié.
Puis il y a l’asociale, qui pulvérise son dernier record sur sa console vidéo, pendant que l’injectée au botox plisse du front à chaque coups portées au personnage virtuel.
Mais enfin de compte, ce qui rapproche l’homme et la femme, c’est la fatigue. Qu’elle soit matinal ou de la journée, c’est le regard perdu au loin, vers son foyer qui les confond.
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Stéphane C.







Stéphane, tu philosophe pas mal en ce moment…
Observation intéressante